Vivre l'expérience de la grimpe
Pour accéder aux arbres, deux options s'offrent à nous :
la moulinette, où le grimpeur est sécurisé par un assureur au sol,
et la corde de déplacement qui permet une ascension autonome, avec des pauses confortables sur des plateformes dans les arbres.
Une fois maîtrisée, la grimpe ouvre la voie à des expériences sensorielles, ou encore à des observations naturalistes, ou bien encore à des aventures comme le bivouac perché ou des ateliers spectaculaires.
La moulinette
La moulinette
La moulinette se pratique en binôme, comme en escalade. Le grimpeur atteint la cime de l'arbre en grimpant dans les branches tandis que l'assureur au sol sécurise l'ascension et la descente grâce à un nœud autobloquant.
La grimpe sensorielle
Pour éveiller nos sens un peu plus, on peut décider de grimper pieds nus, et/ou les yeux bandés, et vivre une expérience physique plus subtile avec l’arbre. Le grimpeur libéré de la peur lié au regard, guidé et encouragé par son partenaire, affine son geste et se trouve souvent le premier surpris d’arriver à la cime !
La corde de déplacement
Celle-ci permet de goûter l'arbosanteur dès les premiers centimètres d’ascension. Le participant se hisse sur sa corde en autonomie grâce à des nœuds auto-bloquants. Il peut ensuite évoluer dans les branches pour visiter l'arbre.
Plusieurs cordes sont installées dans le même arbre. On est à la fois ensemble, et à chacun son rythme.
Dès que l’architecture des arbres le permet, des hamacs ou autres plateformes sont installées pour se déposer en confort dans l’ambiance du houppier.
Au choix alors de contempler, méditer, transmettre, écouter un conte, une poésie, une conférence, un musicien, dessiner, écrire, slamer, danser, échanger sur un sujet qui nécessite cette prise de hauteur, partager un cercle de parole, un goûter frugivore, un apéro* d’élixirs et de plantes sauvages.
Sans doute aussi de jouer avec sa corporalité en suspension : apprendre à se déplacer sur les branches avec la légèreté des écureuils, oser regarder le monde la tête en bas comme les chauve-souris, atteindre des indices perchés pour résoudre une énigme...
*Mes propositions sont délibérément sans alcool.
La corde de déplacement
Et une fois la technique de grimpe maîtrisée, s’ouvre de nouvelles possibilités:
La grimpe au crépuscule permet une immersion dans l’environnement nocturne riche en sensations… et serions-nous assez discrets pour nous mettre à l’affût de la faune sauvage ?
Bivouac perché
Plus ou moins haut dans les arbres, dormir au cœur du vivant, ça vous branche ?
Le campement est composé de hamacs ou de plateformes perchées. Les campeurs arbaonautes y dorment glissés dans leur sac de couchage avec leur baudrier qui reste connecté à une ligne de vie durant toute la nuit.
Ateliers spectaculaires :
Proposés généralement pour clôturer un séjour ou une semaine d’animations, ils plairont aux amateurs de sensations fortes !
- La tyrolienne à corde molle est un saut dans le vide qui se termine en douceur en glissant sur la corde avec une poulie.
- Le pendule est une sorte de balançoire géante.
- Le pont de singe ou la slackline arboricole à grande hauteur requière de l’équilibre et du self-control pour la traverser.
La faisabilité de ces ateliers est soumise à la présence d’arbres adaptés sur le site.